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VICTOR HUGO ET LA PRÉSÉRVATION DU PATRIMOINE ARCHITECTURALE NATIONAL DE LA FRANCE

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PROJET B2.2 – PRODUCTION ÉCRITE – PROF. LISE DUVAL 
Myriam Pessoa Nogueira
VICTOR HUGO ET LA PRÉSÉRVATION DU PATRIMOINE ARCHITECTURAL DE LA FRANCE 
Les ventes du roman Notre-Dame de Paris ont augmenté en France après le récent incendie de la cathédrale. On a découvert que Victor Hugo a été non seulement un homme de lettres, mais aussi un politicien et activiste pour la préservation du patrimoine architectural de la France. 
Il est né à Besançon, le 26 février 1802, fils d’un général de Napoléon. Jeune, il a défendu la révolution de 1830. Sa vie privée était sujet de scandales, à cause d’un possible triangle amoureux entre lui, sa femme et un écrivain, et de son affaire avec une actrice célèbre. Sa vie publique, au contraire, allait très bien. Il était devenu Pair de France, sénateur, il voyageait par toute la France, il écrivait des livres de succès.
Hugo était enchanté de l’architecture du Moyen Âge, et contre celle de son siècle. Eric Rohmer, anthropologue et documentariste, a fait un film court qui s’appelle « Victor Hugo Architecte ». 
Dans le roman Notre-Dame de Paris, Hugo a écrit au moins quatre chapitres qui parlent de l’architecture: « La Grande Salle », où il parle du Palais de Justice ; « Notre-Dame », où il décrit chaque détail de la cathédrale gothique ; « Paris à vol d’oiseau », où il raconte l’histoire des principales rues de Paris et sa division en trois régions : la cité, l’université et la ville ; et « Place de la Grève ». 
Avec la perspective de préservation de l’art, il défendait qu’il y avait trois responsables des dévastations des monuments historiques architecturaux : le temps, les révolutions avec ses vandalismes, et les hommes d’art (les architectes). Son livre a suscité une prise de conscience sur cette situation et Hugo a fait partie du Conseil – dirigé par Prosper Merimée, l’inspecteur des monuments historiques – qui a établi un concours pour la restauration de la cathédrale, vaincu par Viollet-le-Duc en 1844.
Les mots de Victor étaient, en même temps, témoignage des tragédies de son temps[footnoteRef:1] et une prédiction de ce qui pourrait arriver à la cathédrale de Notre-Dame aujourd’hui : « l’église elle-même s’effacera bientôt peut-être de la terre. »[footnoteRef:2] [1: L’incendie du Palais de la Justice et des Tuileries (à la Commune) et aussi « La flèche (de la cathédrale de Rouen), qui était en charpente, a été consumée par le feu en 1823 » In : HUGO, Victor. Notre-Dame de Paris, notes, p. 200, éditions Librairie Générale Française, Paris, 2006. ] [2: HUGO, Victor. Notre-Dame de Paris, préface, p. 54, éditions Librairie Générale Française, Paris, 2006.]